Des sites, des lieux où j'aime à traîner mes guêtres :                                                                                                                     retour sommaire

Du côté de chez moi, à Paris :

des visites fréquentes à
Canopy  ; Charlotte Ferron et Marie-Line Tassius gèrent ce lieu protéiculturel avec talent, donnant une large part aux artistes plasticiens.

visites hélas trop rares à l'Objet Trouvé ,  qui ne m'a jamais déçu -Christian Berst et sa galerie sont déjà parfaitement connus de tous les familiers de l'Art Brut  ; les autres, allez à la découverte de cet endroit rare !

évidemment, la Halle Saint Pierre, un des hauts lieux de l'Art Brut, de l'Art Singulier ; ses expositions temporaires sont toujours d'un intérêt très vif, et je ne me lasse pas de sa librairie qui comporte des titres rares, où passer des heures, sans négliger le  rayon "enfants" où, en principe, je n'aurais rien à faire mais où je ne manque jamais de me faire piéger....

Du côté de l'autre chez moi en Haute-Garonne :

Le Carla Bayle se trouve en Ariège : c'est un village qui a du caractère, un des plus grnnds temples protestants d'Occitanie resté en l'état, et de nombreuses galeries, de niveau fort inégal. Ne manquez pas de visiter le Musée d'Art Brut -Naïf - Populaire,  un lieu privé géré par un artiste un peu magicien qui a réuni une collection impressionnante. Voir également l'atelier de Christoph Kovel, sur la place, qui héberge parfois des artistes venus d'ailleurs mais réserve toujours un coin pour ses oeuvres.

J'ai envie de parler de Monika Würmdobler et de ses fixés sur verre, une tradition, notamment bavaroise, aux possibilités esthétiques très particulières, ainsi que ses illustrations de livres, imprégnées d'une magie malicieuse -je ne me lasse pas de ses illustrations d'un des contes d'Hoffmann,   qui fait ma joie. J'ai perdu la trace de Monika W. Help, please !
Je me souviens que son mari,  Frederic Keller, facteur d'orgues de barbarie merveilleusement beaux et aux riches sonorités, a son atelier dans la région ...

Etonnement à l'Affabuloscope ; dans une friche industrielle, Claudius de Cap Blanc fabrique des histoires, machines astucieuses qui illustrent les propos de l'artiste, fils hybride du Professeur Choron d'Hara-Kiri et de Pierre Dac, avec un zeste de l'insolence de Desproges -c'est l'imagination au pouvoir, subversive, lucide, narquoise. Ca ne se décrit pas sans l'affadir, ça se visite -et ça vaut le détour.
C'est au bout du monde, dans l'Ariège au Mas d'Azil, au 0 rue de l'Usine.  (05 61 69 72 10).

(liste en cours d'élaboration)